CHANGER DE VIE: Les 5 questions à se poser


L'année 2020 a été un vrai couperet avec des aspects planétaires déclencheurs d'énergies de nettoyage particulièrement puissantes. Pour celles et ceux qui sont arrivés à des moments "charnières" de Vie, c'est une période qui peut s'avérer angoissante car un grand saut fait, par essence, toujours peur.

La période de confinement vécue a été propice aux questionnements. Des situations bancales dont on s'accommodait tant bien que mal, des insuffisances ou des excès ont été mis en lumière par l'immobilisme forcé que nous avons tous expérimenté. Des changements apparaissent comme indispensables pour évoluer vers une vie plus harmonieuse, plus conforme aux valeurs individuelles.


Si certains relèvent plus de l'ajustement et ne présentent pas de difficulté de mise en place,, en revanche, d'autres relèvent carrément du changement de vie car ils vont venir briser une routine bien installée. La perte de repères, l'éventualité d'une déstabilisation se vit différemment d'un individu à un autre, en fonction de ce qu'on lui a enseigné et de ses facultés naturelles d'adaptation.


De facto, tout projet un tant soit peu ambitieux nécessite une préparation. Voici 5 questions à se poser qui peuvent aider à déblayer le chantier du grand changement.



Mais il convient de définir préalablement la notion de "changement de vie". Il s'agit en fait:

  • soit de quitter une situation qui ne convient plus

  • soit d'attirer à soi la situation que l'on désire

Une notion importante est à prendre en compte: les changements peuvent s'opérer à l'extérieur mais aussi et surtout à l'intérieur. de nous. Autrement dit, on n'est pas obligés de divorcer, de quitter son job ou de changer de lieu de vie. En changeant ce qui doit l'être en nous, nous pouvons aussi opérer d'importantes modifications dans notre quotidien.


Toutefois, le travail préalable reste le même dès lors que le changement, quelqu'il soit, devient inévitable. Voici donc les 5 questions à se poser, dans le calme et en toute objectivité, ce qui n'est pas le plus facile.


1 - Quelles sont mes forces et mes faiblesses?


Ici, on va distinguer les forces/faiblesses matérielles et individuelles.


Forces et faiblesses individuelles: les qualités et dons innés - les blessures - les parts manquantes - les schémas répétitifs Il faut donc bien se connaître pour pouvoir comprendre et réparer les dysfonctionnements qui ont alimenté notre vie jusqu'à présent et ainsi provoqué le besoin de changement.


Forces et faiblesses matérielles: indépendance financière ou non, capacité de reconversion professionnelle ou de reprendre une activité, secteur d'activité, patrimoine personnel, patrimoine à percevoir en cas de divorce, crédits, enfants à charge...



2- Quelles sont mes contraintes non négociables et mes espaces aménageables?


Voici un exemple type de contrainte: la difficulté à déménager, lié au travail, aux enfants scolarisés et insérés socialement, aux transports ou au prix des logements. Dans ce cas, il faut se demander si elle est liée à des paramètres qui peuvent changer. Par exemple, les enfants achèveront leur scolarité ou changeront forcément d'établissement à la fin d'un cycle; une augmentation de revenu dans le futur est possible; l'achat d'un véhicule est envisageable dans un délai raisonnable, etc...

Voici un exemple type d'espace aménageable: pouvoir travailler de n'importe où, pouvoir travailler dans un secteur porteur, ne pas avoir d'attaches familiales...



3 - Qu'est-ce que je veux préserver?


Pour ce point, il est également important de bien se connaître afin de préserver ses besoins fondamentaux.

Cette question est de première importance car elle déterminera si le changement doit être intérieur ou extérieur. En général, on combine les deux mais parfois, il peut s'écouler un long délai entre les deux phases.


Exemple type: je veux me séparer de mon conjoint mais je tiens à préserver ma sécurité

matérielle.

Dans ce cas de figure, il va falloir mettre dans la balance la Séparation vs/Sécurité Matérielle.


Si les voyants permettant de préserver la sécurité matérielle sont au rouge, la séparation ne vous apportera pas le bénéfice escompté car elle nourrira le stress et la peur de manquer. Plusieurs options s'offrent alors à vous:


  • renforcer l'indépendance matérielle

  • analyser ce qui motive la séparation et voir si on ne peut pas agir dessus, au moins temporairement pour faire baisser la pression

  • travailler sur ses peurs et blocages pour évacuer le lien entre le conjoint et la sécurité matérielle



4 - De quoi ai-je besoin?


Définir son besoin est essentiel quand on cherche à attirer une situation à soi ou la modifier.


Voici un exemple type: je veux rencontrer un partenaire stable avec qui fonder un foyer.

Le besoin sera évalué à partir de la question " Pourquoi je souhaite faire cette rencontre?" C'est à cette question qu'il faut répondre en faisant preuve d'honnêteté et de lucidité envers soi-même.


  • Réponse 1: je me sens prête à partager, à accueillir. Cette réponse est claire et reflète un simple désir lié à la maturité et l'évolution prévisible d'un individu. La vibration sera pleine, abondante et sereine. Il est fort probable qu'elle attirera son écho.

  • Réponse 2: je ne supporte pas d'être seule/je ne peux être heureuse qu'en couple et avec des enfants. Là, c'est beaucoup plus compliqué car la bonheur est subordonné à la mise en couple. On sera donc dans une vibration de manque, celle qu'aiment les prédateurs. Il sera donc important de travailler sur l'origine du manque affectif mais aussi sur la paix intérieure afin d'être en liberté et pas en dépendance affective.



5 - Qu'est-ce que je peux transformer?


Quand rien ne semble possible ou est hors de notre contrôle, on peut alors agir sur ce qui nous entoure pour modifier, au moins partiellement une situation et la rendre plus supportable.


Exemple type: je veux changer de travail car il n'a plus de sens pour moi et je souhaite me reconvertir. Mais j'ai des obligations financières. Du coup, je suis malheureuse, et je déprime.

Ici, on est dans le cas de figure très fréquent d'une souffrance générée par un travail qui n'est qu'alimentaire.

Dans le meilleurs des cas, on peut passer à un temps partiel: gagner moins mais augmenter sa qualité de vie.

Dans le pire des cas, ce n'est pas possible. Il faudra donc augmenter le niveau de plaisir dans les autres domaines de vie afin de donner au moins ce sens là à votre travail. Quand j'exerçais comme avocate, métier que je n'aimais pas et qui me faisait beaucoup souffrir, j'ai tenu le coup en me priorisant et en me gâtant beaucoup.

Il faut donc réévaluer vos priorités et vous attribuer des récompenses. L'une de celles-ci pourra être tout simplement d'avantage de temps pour vous. Vous pouvez aussi choisir de travailler sur votre paix intérieure afin d'être plus dans le détachement.


Un autre exemple type: je souhaite rencontrer mon partenaire de vie et en attendant, je souffre car toutes mes amies sont en couple et mamans.

Ici, l'urgence est de diminuer le taux de souffrance engendré par la comparaison avec l'entourage amical. Pour cela, il faut élargir le cercle des relations par le biais d'activités sportives, culturelles ou artistiques, où les joies de la parentalité ne seront pas mises à l'honneur.


Une fois que vous aurez abordé ces 5 questions, vous aurez une autre approche de votre projet de changement.

Pour vous connaître, identifier vos blocages et leur origine, vous pouvez travailler sur votre Référentiel de Naissance.


Je vous embrasse.

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